Un orage monumental nous réveille ce matin avec un vacarme assourdissant et la pluie tombe drue. Nous prenons un taxi qui se faufile entre les trombes d’eau pour aller jusqu’à l’aéroport. Nous voilà arrivés. La pluie cesse et l’orage s’éloigne. Nous enregistrons nos bagages et nous patientons ensuite jusqu’au décollage. Notre avion de la compagnie Air Berlin s’envole avec un léger retard à 11h45. De mon hublot, je jette un dernier regard sur le paysage en espérant voir encore Pékin. Soudain l’avion transperce les nuages qui obscurcissent le ciel et le soleil apparaît, majestueux.

Pour nous le voyage se termine, et nous nous en allons, comme dit si bien Verlaine, au vent mauvais. Nous laissons derrière nous la Chine mais des souvenirs inoubliables resteront gravés en nous. Il nous faut partir. Dans quelques heures nous atterrirons à Paris. Je suis triste de partir et en même temps joyeux de revenir car je sais que ma vie est en France.
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